bienvenue chez moi
Ce blog parle de tout, de rien, de moi, de ma vie, de ma famille, de ce que j'aime comme les séries télé, l'aromathérapie, bientôt il parlera de broderie et sans doute d'autre chose.
Ce blog parle de tout, de rien, de moi, de ma vie, de ma famille, de ce que j'aime comme les séries télé, l'aromathérapie, bientôt il parlera de broderie et sans doute d'autre chose.
Depuis plusieurs mois, j'avais des signaux d'alerte : des piquées
dans les côtes à n'importe quel moment, que je force ou pas ; des douleurs en coups de poignard qui duraient quelques secondes et puis s'en va. Je me connais, j'ai le dos fragile et un métier qui
n'aide pas.
Il y a 15 jours, je fais un envoi groupé chez le médecin - mes deux filles - je précise que ce n'est pas mon médecin habituel car il faut des jours pour avoir un rendez-vous chez lui. Celui-ci
connait bien mes enfants et c'est un bon médecin. J'en profite pour lui parler des mes douleurs ; sa réponse : "Dans votre cas, une seule solution..." Je pensais qu'il allait me dire repos (non
pas que je voulais m'arrêter, mais d'habitude, c'est ce qu'il se passe)... "Faut changer de mêtier !"
Ah bah
oui, c'est pas faux, mais bon... il me gave d'advil et de doliprane et basta... Je ressors mon lombostat du placard et advienne que pourra, tout en sachant que ce n'est qu'une question de temps
avant la cata... Ce n'est pas la première fois on plus...
Mercredi, je devais travailler du soir, donc j'avais du temps pour les pepettes le matin ; comme ma grande est une dormeuse et que ma petite pas du tout, je la fais déjeuner et j'entreprends de
la doucher pendant que sa soeur dort. Il était 8 heures. Tout allait bien. Je l'aide à grimper dans la baignoire (je lui tenais la main et là... Cracccccck : coincée ! Impossible de me relever :
une douleur intense dans le bas du dos (lombo-sacré comme d'hab, sans la sciatique), puis lancinante, qui non seulement ne passe pas, mais qui en plus irradie tout le dos jusqu'aux cervicales...
Je suis bien enmerdé, faut le dire ! je peine à me relever, mais je fiis par y arriver. Ma fille s'excuse, je lui explique que ce n'est pas sa faute, que maman a un dos déjà fatigué et
qu'il aurait céder de toute façon. Ma fille fut rassurée mais culpabilisait quand même. Je me dis que ça va passer, mais impossible de m'asseoir et de rester en place !
A neuf heures, étant toujours dans le même état, je me décide à appeler mon médecin traitant (pas le même que l'autre fois ; c'est une urgence, j'ai une chance d'avoir un rendez vous rapidement
dans les heures qui suivent. C'est son jour de repos, mais il me prend à 11 heures. J'appelle ma chef pour lui dire qu'il y a de grandes chances pour que je ne travaille pas l'après midi et
que je la rappelle si je suis arrêtée (ce qui était sûr à 99,9%). J'appelle mes parents pour qu'ils viennent avant car j'étais das l'impossibilité de conduire (rester assise étant déjà un
calvaire).
Tout une organisation pour monter dans la 206 de mon père : 5 bonnes minutes. Les vibrations de la voiture, les bosses sur la route, les virages... Mon père avait beau faire attention, ce fut un
supplice (alors conduire, pensez donc...). Pas pu se garer près du cabinet, il a fallu marcher : une vraie mamie. On est arrivé en avance, mais il a eu une urgence, du coup, j'ai attendu une
bonne demie-heure : debout, assise, debout, les cent pas : un chien qui cherche sa place ; j'ai jamais eu aussi mal au dos de ma vie ! Pourtant, ce n'est pas la première fois que ce genre de m...
m'arrive. Dans le cabinet, le médecin a dû m'aider à grimper sur la table, puis impossible de me coucher, il a touché le dos un peu partout ; j'avais mal, mais j'ai hurlé crié quand il est arrivé dans la région lombo-sacrée (je ne suis pas douillette, mais là, j'aurais tuer le chien tellement j'ai eu mal ! ) ; il a
essayé de me lever les jambes : quasiment impossible !
Total : Cortisone, Dafalgan, Tetrazepam. Une radio à passer et 10 jours d'arrêt. Et il m'a conseillé d'aller voir un ostéopathe (le dernier que j'ai vu, a fini de me négocier le dos. En plus, ce
n'est pas remboursé et ça coûte assez cher, alors franchement, j'hésite ! Bon, celui qu'il m'a conseillé est, parait il bon. Mais en ce moment, il est hors de question qu'il me touche le
dos (ou alors, il y a de fortes chances qu'il prenne un pin !) , bref, je verrais plus tard.) J'ai eu le temps d'aller à la pharmacie et de prendre un rendez vous pour la radio => le 12 ! Mon
père leur a demandé si ce n'était pas possible avant étant donné l'état dans lequel je me trouvais, on allait quand même pas me laisser comme ça une semaine... mais avec le pont, c'est
surbooké.
Ma maman qui est un ange, m'a fait tout mon ménage et mon repassage, aidée de mes filles qui font tout ce qu'elle peuvent pour éviter que je force (mes amours). De toutes façons, ça m'était tout
bonnement impossible. Moi qui ne dort jamais, j'ai voulu prendre un myolastanten début d'après midi... J'ai dormi 2 heures. Je me suis réveillé quand mon mari est arrivé du boulot.
J'ai rappelé ma chef qui m'a fait comprendre que c'était embêtant, étant donné que je travaillais ce week end et qu'on était déjà pas en nombre avec moi incluse...
(excuse moi de m'être coincé le dos, c'est pas comme si je l'avais fait exprès...) ; je lui ai répondu que j'avais déjà envoyé mon
arrêt et qu'en plus, même si je faisais acte de présence, c'était tout ce dont j'aurais été capable... Je suis restée polie, mais ça me démangeait profondément de lui dire le reste...
Hier, j'étais toujours aussi coincée ; je me suis dépatouillée pour faire enmener mes enfants à l'école (un grand moment d'ailleurs, mais c'est une autre histoire qui pourrait faire l'objet d'un
autre article). Ce matin, la cortisone semblait commencer à faire son effet, ça allait pas trop mal au lever... Sauf que j'ai présumé de mes capacités et que j'ai voulu passer l'aspirateur (engin
strictement interdit en cas de monstrueux mal de dos), alors que ma grande m'a proposé de le passer à ma place (mais elle n'a quand même que 6 ans et demi, elle m'aide, mais je ne peux quand même
pas lui demander de jouer les conchitas... Bah, en fait, j'aurais dû accepter !) ; le dos s'est réveillé... J'ai un peu moins mal, mais c'est toujours coincé. En fait, avec les traitements, ça
va, mais dès que les effets s'estompent... C'est repartit comme en 40.
Bon du coup, je ne peux pas broder (ça me lance), alors je surfe (debout la plupart du temps, même si j'arrive à tenir un peu plus longtemps assise.)
Courage, mardi Radio, mercredi médecin et je ne devrais reprendre que le week end prochai si tout va bien. (en sachant que d'habitude, j'en ai pour à peu près un mois.)
Les ondes positives sont les bienvenues. Merci d'avance.
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